Opération koudanlgou IV

Opération koudanlgou IV

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Une opération conjointe multilatérale de sécurisation dénommée KOUDANLGOU IV  est menée  du 22 au 27 novembre 2021 dans les zones frontalières entre la Côte d’Ivoire, le Burkina-Faso, le Ghana et le Togo. L’objectif de cette opération conjointe est de combattre la criminalité transfrontalière et le grand banditisme et de restaurer la paix et la sécurité dans les zones frontalières communes.

L’opération KOUDANLGOU IV est menée dans une zone géographique couvrant plusieurs localités frontalières communes aux quatre Etats de la sous-région engagés à savoir la Côte d’Ivoire, le Burkina-Faso, le Ghana et le Togo. Elle mobilise d’importants moyens personnels et matériels appropriés permettant de répondre avec efficacité à toute forme de menace en ces moments où le terrorisme et l’extrémisme n’épargnent aucun pays. Il s’agit, pour les forces de défense et de sécurité déployées, de mener des patrouilles et des opérations de contrôle de zone afin d’assurer la liberté de circulation des personnes et des biens.

Il faut rappeler que l’opération KOUDANLGOU IV, comme les trois précédentes opérations, concrétise l’Initiative d’Accra signée en septembre 2017 par quatre pays de la sous-région notamment le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Togo, à l’initiative de Son Excellence, Monsieur Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO, Président de la République du Ghana.

Photo de famille des autorités militaires de l’opération conjointe

Mécanisme de riposte à l’insécurité grandissante dans la sous-région ouest africaine ainsi qu’à la montée en puissance du terrorisme et de l’extrémisme violent, l’Initiative d’Accra vise essentiellement une coopération accrue en matière de sécurité et de partage de renseignements entre les pays membres. Elle est élargie successivement au Bénin, au Mali et au Niger.

A la suite de l’adhésion de notre pays à cette initiative, il a été créé un Comité Interministériel de Prévention et de Lutte contre l’Extrémisme Violent (CIPLEV) dont le but est d’œuvrer à éradiquer ou à réduire sensiblement la propagation de l’extrémisme violent.

Des actions civilo-militaires sont aussi menées au cours de cette opération en marge des actions militaires et visent à susciter le soutien et l’adhésion des populations vulnérables pour une meilleure résilience dans la lutte contre le terrorisme.